HISTORIQUE

historiqueAu siècle dernier, vers 1833, il y a 10 écoles à Enghien dont certaines n’auront d’ailleurs qu’une existence éphémère.
Notons qu’à cette époque, si beaucoup de gens savent lire et parfois écrire, depuis toujours beaoucp trop d’enfants ne vont pas à l’école ou ne la fréquentent que pendant moins d’un an ou deux et avec une régularité relative.
Dans les classes pauvres, on a besoin des enfants pour aider. Ils sont mis très tôt au travail car leur salaire est indispensable dans les périodes de misère.
Il faudra attendre la loi du 11 mai 1914 (qui n’entrera d’ailleurs en application qu’en 1919 après la guerre) pour que l’instruction soit obligatoire durant 8 années jusqu’à 14 ans.

En 1841, saluons à Enghien l’arrivée des Soeurs de Gijzegem qui s’occupent de l’Orphelinat et ensuite de l’école : d’abord au béguinage, puis à la rue des Orphelins (1847) et à la rue de Sambre (1879).

En 1852, arrivée des Frères des Ecoles chrétiennes à la rue des Orphelins. Ils prendront la direction des garçons de l’Orphelinat.

En 1879, rue de Sambre, ouverture chez les Soeurs de Saint Vincent de Paul de classes primaires et gardiennes.

En ce temps-là, les jeunes enfants (garçons et filles de 3, 4 ou 5 ans) pouvaient être accueillis à la section gardienne mixte de l’école des Soeurs. Autrefois, seules les écoles de filles paraissaient avoir vocation de s’occuper des plus petits pour lequels y étaient créées et équipées des classes jardins d’enfants.

En 1953, l’école gardienne des Soeurs comptera deux classes à la rue de Sambre et une annexe au Vieux-Marché. Soeur Agnès du Sacré Coeur y est détachée pour animer cette nouvelle section (de suite deux classes). Dès le 3 juin 1954, ces deux classes dépendront officiellement de l’Institut.

La section moyenne (et technique) sera transférée à la Maison Saint Augustin en 1957.

En 1983, la Congrégation des Soeurs fait don de l’école Saint-Vincent-de-Paul à la paroisse Saint Nicolas.

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